Mes chères lectrices et lecteurs,
À l’heure où je vous écris, l’aube n’a pas vu le jour. Le nouveau rythme de la rentrée a pris le relais depuis la rentrée, et avec lui, la difficulté à trouver du temps pour écrire. Je me croyais suffisamment disponible pour écrire de façon régulière d’autres textes, il est à constater que je me suis légèrement surestimée…
(La preuve : il est à présent 15h, nous sommes dimanche et je me souviens soudain de réaliser mon oubli de publier le chapitre de la semaine !)
Quant aux histoires inédites, elles n’ont tout simplement pas l’espace de naître dans un tel tourbillon quotidien…
Écrire demande du temps, un temps colossal en vérité, que je ne peux boire que par toutes petites gorgées volées à mon autre métier. J’ai entendu dans un podcast deux romancières parler de leur façon d’écrire, de leurs habitudes : elles ne pouvaient écrire, selon leurs dires, qu’en y passant des heures entières sans s’arrêter. C’est un luxe. Un luxe que beaucoup d’auteurs ne peuvent se permettre. Je suis sûre qu’elles ont été aussi ces autrices de l’écriture à une heure matinale ou tardive, qu’elles ont connu ces instants comptés où rejoindre leurs personnages n’étaient qu’une échappée belle. C’est à cet endroit que je suis. Et il ne m’est pas possible d’écrire des heures durant sans pouvoir m’arrêter. Mais j’ai hâte que ce soit le cas !
À l’heure où je vous écris, l’aube n’a pas vu le jour. Et je m’empare de cet espace avant que ne se lève la lumière pour laisser parler mon cœur : rempli de sa fougue créative, il se tient prêt à vous embarquer dans la suite de “Amazones”. Il écarte mes doutes, la frénésie de la rentrée, la peur des mauvaises statistiques. Parce que ce qui compte, plus que tout, c’est que cette histoire existe.
À tout de suite dans le chapitre 30 !
Aurélie
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