Mes chères lectrices et chers lecteurs,
Alors que se termine cette remontée dans le temps, j’espère que vous appréciez les rebondissements qui soulèvent l’histoire des sœurs Amazones. Avant de vous laisser plonger dans ce récit, je voulais vous raconter un petit bout de ma vie.
Ma fascination pour les Amazones ne date pas d’hier. J’avais choisi d’étudier le latin au collège et dus réaliser un exposé sur une figure de la mythologie. Dès ma découverte de l’univers des Amazones, j’ai été admirative de leur force, leur sens de l’honneur et leur courage, moi qui n’était que timidité et soumission envers les autres pour plaire et satisfaire autrui, quitte à m’oublier et à m’effacer. Les Amazones sont restées, pour moi, l’emblème d’une force intérieure indestructible. Il m’avait fallu puiser en leur symbolique pour présenter mon exposé devant la classe et, surtout, parler de leur poitrine : j’étais même parvenue à faire un trait d’humour pour dédramatiser les réactions des garçons un peu bêtes qui ricanèrent à l’évocation d’un sein.
Certains éléments du roman sont directement inspirés des récits mythologiques autour de ces femmes qui vivaient entre elles : le sein coupé et leur adresse au tir à l’arc principalement, mais aussi leur férocité, leur insensibilité.
Pourtant, au fil de mon roman, vous découvrez aussi des personnages complexes et perclus de faiblesses. C’est le cas d’Aïna dans ce chapitre :
Aïna a choisi un esclave personnel parmi les nouveaux esclaves. Dans ce monde où hommes et femmes se font la guerre en permanence, la Reine des Amazones peut-elle croire à un véritable amour ?
Ainsi s’achèvera notre remontée dans le temps et nous repartirons ensuite dans le présent de la narration. Je ne vous demande qu’un petit geste : après votre lecture, un petit mot sous le dernier post qui illustre le roman me permettra de rendre visible mon travail. Merci de tout mon cœur !
Je vous souhaite une très belle lecture !
Aurélie
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